Je ne peux pas passer sur Orchard street sans me sentir jugée par les yeux globuleux de T.J. Eckleburg, ceux-là même qui surplombent la Vallée des Cendres dans The Great Gatsby comme un témoin muet de cette déliquescence du rêve américain.

(Ça tombe mal, car c’est dans un bar d’Orchard street que travaille l’homme de mes rêves américains!)

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