
Pas facile de travailler quand on est embarquée contre son gré dans un concours par Whatsapp interposé de la meilleure histoire LGBT. C’est mon frère Quentin le londonien qui a lancé les hostilités avec sa rencontre du soir, un expatrié Brooklynite portant banjo, accordéon, barbe géante et catogan. Entendant les premières notes de Life on Mars, le mec s’est écrié : “I LOVE THAT SONG! I FOUND OUT I WAS BISEXUAL BY LISTENING TO THAT SONG!”. Heureusement que je peux répliquer avec ma trouvaille d’hier, j’ai nommé: le Papi Travesti en Trottinette du Brooklyn Bridge.
