J’adore l’hyperréalité!

Réunion de communication. On a lancé plein d’idées et on s’est mis d’accord sur une stratégie organique et endémique plutôt que contrôlée.

J’écris une annonce pour l’anticasting. DAU est un projet hybride et tentaculaire, une chimère entre Dostoïevski et Loft Story. Je pense aux correspondances de Baudelaire.

Une étudiante en philosophie m’écrit au sujet du projet: “J’adore l’hyperréalité!”. Concept développé par Daniel Boorstin qui parle des images qu’on crée.  

Judicaël a rencontré un Maronite qui lui a expliqué que l’enfer c’est d’être enfermé dans son point de vue ou en soi-même, sans amour.

Au sous-sol du Shitty Hole il y a de la smetana, du caviar, et un vagin en forme de couloir. On peut écrire ça dans la newsletter ou c’est bizarre?

Cet endroit qui n’existe que pour nous, camarades de DAU qui avons franchi le quatrième mur. Les confidences qu’on s’y fait. On parle de nos parents, de nos secrets.

Always next time”, dit Ilya, et je réponds “Always next time until next time is now”. Je pense à la chanson de Moloko.

Il est 3h32 je me demande s’ils y sont encore, eux que j’ai laissés pour rentrer sagement sur mon vélo. “If you don’t vant to do cocaine, then go”.

“Je ne crois pas que ce soit une bonne idée Hélène de coucher avec ton patron”, dit mon père qui quand il me parle vraiment sérieusement prononce mon prénom.

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